Bonjour,

Deux personne étudiante en école d'assistante sociale qui font des enquetes sur l'automutilation et le suicide pour leur soutenance de fin d'étude.
Les enquetes se font chez les ados 14-18ans. Vous n'êtes peut etre pas concerné donc, mais peut etre connaissez vous quelqu'un et pourrez passer le mot.

Le lien pour l'enquetes sur l'automutilation: http://libre-de-s-exprimer.xooit.com/t1059-questionnaire-pour-enquete-sociologique.htm?start=40#p10296

Et celui pour le suicide : http://libre-de-s-exprimer.xooit.com/t1166-Tentatives-de-suicide-a-repetition-chez-les-ados-besoin-de-vous.htm#p10098

Il n'y a pas de date limite de connu pour répondre.
Merci, et peut etre a bientot.

Et une nouvelle semaine, une!
J'étais pas du tout motivée se matin lorsque mon reveille a sonner a 5h... Il faut croire que ces temps ci je suis plus motivé a écrire des article (3 en 3jours ca se fête) plutot qu'a allé en stage... Mais sans stage pas de sujet d'article...
Se matin j'ai de nouveau fait office d'aide soignante...


C'est marrant se matin j'ai eu droit a ma prémiére reflexion (du moins question) par rapport a mes bras, c'est bien ca plus le temps passe et plus les questions viennent tard pendant mes stages...
On était a l'office en train d'attendre pour débarrassé les dejeuner et de boire un café (tant qu'a faire) bref, et une infirmière m'a demandé "ben qu'est se que tu t'es fait au bras, pourquoi c'est comme ca?" heu...Disons que je me suis blesser... "c'est bizarre que ca laisse des marques"... Je sais pas si elle a compris que c'été de l'automutilation pas forcement controler, parfois profond et fait avec un cutter mais bon... Je me dis que ca se vois peut etre pas tant que ca, meme si ca passe pas inapercu...



J'ai failli recevoir un pot de vin (^_^) ca fait quelques temps que j'aide une petit mamie a faire sa toilette le matin, enfin, je lui faisais le dos et aider a passé sa perf dans sa chemise...Rien de grandiose quoi...Elle sortait a 11h se matin, pour allé en convalescence du coté du Touquet... Bref... J'y vais comme tout les matin juste aprés le petit dejeuner pour voir si elle a besoin d'aide pour la toilette et le rangement de ces affaires. Elle est dans la salle de bain... Je vais l'aider a faire son dos et l'habiller... Aprés je demande si elle a encore besoin de quelque chose, elle me dis non et aprés si...Elle fouille sa trousse de toilette et sort un billet...Elle me dis que c'est pour moi parce que j'ai ét gentille avec elle et que je l'ai aider... Je lui répond que je suis la pour ca que c'est mon métier (meme si je suis étudiante) et que j'ai pas a accepter son argent, que je suis déjà payer pour ca (mouais mouais 4€ et quelque la journée, son billet m'aurait payer presque 3jours de boulot ...) enfin... Je refuse donc son argent et lui dis que si elle veut donner quelque chose de passé au post infirmier qu'il y a une cagnotte pour le personnel...

Aprés le patient plus ou moins somnambule (du moins complétement désorienter la nuit) on a eu droit aussi a un patient en DT (comme ils appelent ca) en gros delirium tremens, le patient a oublier de signaler en antecedent qu'il été alcoolique, donc se week end il a fait une crise la nuit, avec hallucination et tout le tatin...
Se matin il été encore pas mal confu et agité, malgrés la dose massive de medoc qu'il a eu pour le calmer...
Attacher au lit, maintenu par les cheville, poignet, une sangle abdominal plus un drap qui le maintenait sous les aisselles, bref, malgrés tout ca il arrivé a gigoter sur le lit et essayé de retiré tout ca...
Encore ca va, il y a pas eu trop de réfléxion du genre "mon dieu" ou "faut qu'il aille en psy lui" ou d'autre truc...Juste une AS un peu tremblante (beaucoup meme)lors de la toilette ...


On a eu aussi un nouveau patient arrivé se week end, il a fait une fausse route et à était en arret cardiaque, c'est ces neveux ou beau fils (ou je sais plus qui dans la famille) qui l'ont réanimer (ils lui ont d'ailleur peter une cotes, mais ca c'est pas grave il est revenu a la vie quand meme) il disait qu'il été en camping avec sa famille et que son petit fils de 6ans a cru qu'il été mort (meme s'il été vraiment mort pendant un temps) les petit fils avait croisé les mains et regardé le ciel en pensant qu'il été déjà monter...
C'est bizarre les enfants parfois...
Une infirmiére raconter vendredi aprés midi que le pire une fois c'était de voir une petite de 7ans embrasser sa mére qui allait mourir et lui dire aurevoir. Le pére lui avait expliquer que la mére allait partir et plus revenir...Et la petite était la...

Petit passage vite fait en attendant que mon copain finnisse de se préparé...Il parle mais bon, il est pire que les filles par moment, encore ca va il a pas trop chipoté pour savoir quelle tenue il allait mettre ]:)
On va au concert de Nightwish se soir, enfin je verrais bien se que ca donne le nouveau groupe...

Je passais pas trop pour parler de ça de toute façon...
Dés le débu de mes vacances (le deuxieme jour je crois) ma soeur ma légérement harceler, elle me raconte l'histoire d'une de ces amie qui s'est fait mettre un anneau pour maigrir et qui a pu faire passé l'opération comme "chirurgie répartrce" donc prise en charge par la sécu et tout, et que je pourrais fair pareil pour les cicatrices, en voyant un généraliste, dérmato et aprés psy pour dire que ca a des réércution pourmon boulot, vie sociale et autre...
Bref, donc mercredi matin a peine je me léve qu'elle me fou le téléphone sous l'oreille avec le numéro du médecin qui appel
...
J'aurais pu le faire seule déjà, et en plus qui lui dis que je voulais celui la ??
J'ai un rendez vous dans l'aprés midi, en fin de journée...
Je me suis meme pas préparer pour savoir quoi dire...
J'explique vite fait, que c'été juste pour savoir par rapport a ertaines cicatrices que j'avais, pour essayé de ls atténuer voir effacer, pour savoir s'il exister un traitement, opération ou autre...
J'essais d'être bréve quand meme...Je vais pas non plus lui raconter ma vie...
Il me fait passé dans la salle a coté, j'apprécie pas vraiment d'enlever es mitaines et montré mes avant bras..."hum ma pauvre" ouais yen a beaucoup je sais...
Il regarde, soupir me dit que les laser et autre ca serviraient a rien, qu'il y a beaucoup trop d lésion pour, qu'en plus il y avait des risques cancérigéne et que ca pouvait meme faire d'autre lésion.
Que les crémes et traitement c'été inutile aussi...
L'opration, hm hm...Peut etre voir avec un chirurgien plastique, mais mieux vaut chez moi dans le nord...Mais que bon, vu qu'il y en a pas mal autant ca fairait autant de marque, mais a voir au cas ou pour etre sur des traitement...
Qu'au pire il y avait de bon fond de tein, mais bon j'ai déjà tester et vu que j'ai la peau trés pale quand meme ca fait effet jaunisse... ou alors tester des auto bronzant...Mouais mouais...

Bon il a éé super sympa quand meme...
Aprés il a un peu parlé, savoir pourquoi je les cacher, que je garder mes mitaines...
Puis m'a expliquer par rappot au boulot que les questions il y en auraient toujours... Que je devais me faire une réponse toute faite, quitte a inventer mais histoire de pas hésiter ni rien, qu'on voiye que se soit du passé et tout le reste...
Que ca fait partit de moi d'un coté et autre...

Mouais...
D'un coté c'est sur qu'il faut que j'accepte...
Je l'ai fait pendant mon deuxiéme stage, meme si j'ai eu des questions, des regards et autre, ca me poser pas plus de soucis que ca...
Mais de la a me balader en debardeur dans la rue, sans mitaine ni rien...Hm hm...Faut pas pousser non plus...
Je pourrais dire que je les assume (plus ou moins) pendant mes stages (du moins le dernier) mais aprés dans la vie de tout les jours...'est pas trop ca, encore moins avec mes proches et amis, meme s'ls sont au cournt je me voit pas trop....

Un extrait des 2 châpitre que j'ai écrit dans mon book par rapport a internet et tout... Mon book est protegé alors essayé pas de piquer mes textes ou poémes...
Chapitre 9 => Internet :

Lorsque j’ai voulu un peu comprendre se que je faisais j’ai fait quelques recherches personnelle. Je me suis mise sur l’ordinateur et j’ai commencé en tapant diverse mot dans un moteur de recherche : taillade, coupures, auto coupures, se blesser sois même… j’ai finis par tomber sur un petit article écrit par le corbeau blanc en tapant auto mutilation. A la fin du message il y avait un lien vers un forum qui parlait du sujet.
J’ai mis du temps avant de taper mon premier message. Je me suis présenté et j’ai été accueilli très chaleureusement par les membres. J’ai lu tout les anciens messages afin d’un peu mieux les connaître et de m’informer sur le sujet. Au départ on été un très petit comité. C’était convivial et très sympa comme ambiance. Très vite il y eu de nombreux nouveau membres, plus ou moins jeunes. J’étais étonné qu’autant de monde puisse vivre la même chose, ou du moins se taillader. On en parlé, se soutenais pour allé mieux. Petit a petit j’ai commencé à comprendre.
Pouvoir échanger nos expériences, parlé de notre souffrance, de se qu’on peut vivre à l’extérieur, parlé de ses proches, de nos peurs… lorsque les gens vivent ou on vécu la même chose ça aide vraiment beaucoup. On se sent écouter et compris. Je me sentais beaucoup moins seule face à ça.
Sur se forum j’ai fait plusieurs rencontre. La première personne fût Azerty. Une fille qui habite Bordeaux. On a commencé par discuté sur le chat du forum les soirs d’été vers une heure du matin jusqu'à parfois cinq voir six heures. On parlé de nous, de nos problèmes, nos parents, le lycée et très vite on s’est pris des fou rire ensemble.
Après se fût avec Xolena. Je l’ai rentré dans mes contacts msn, car je trouvais que son pseudo ressemblais étrangement au mien. On à parlais et bizarrement encore des que je posais une question et qu’elle y répondait en ajoutant et toi je disais moi aussi et vice versa. On a toute deux cru d’ailleurs que l’autre se moquait de nous et puis non. Toute deux en SMS, en première, avec un style plus ou moins goth, aimant le rock et métal. Et des tas d’autre point commun. Seul différence c’est avec la nourriture, moi se n’est pas assez et elle s’est trop.
Il y a bien eu d’autre rencontre mais jamais comme ces deux la. Je l’ai apprécie énormément. On parle de tout de rien. On peut partir sur des sujets philosophiques comme sur des délires complètement gamins. Parlé de nos vie aussi. On s’écoute, ne se juge pas, on est sincère et j’ai une confiance aveugle en elles.
Vers la fin, le forum à commencer à un peu tourné au vinaigre. La web master en avait un peu marre, si on peut dire, de voir l’état des membres. Elle avait crée le forum pour aider et soutenir et certain se fiché pas mal des règle, venaient pour pleuré et agresser les modérateur des que quelque chose n’allait pas. Le site n’était pas conçu pour donné des aides pour allé encore plus mal ou mieux se suicider comme certain l’imaginer. Alors ils n’apprécier pas quand des message était censuré.
On à pu constater aussi que certain membres allé mal à cause du forum, a force de lire la souffrance des autres, cela amplifié leur souffrance. Cela attristé aussi la web master de voir des membres de plus en plus jeune pensait a l mort. La plus jeune (la petite du forum qu’on on l’appelait) avait 14ans.
Les plus ancien membre lui on proposer leur aide et je fût nommer modérateur avec d’autre amis. On surveiller les sujets, censuré parfois, surtout lorsqu’il y avait des description trop poussé, du style les centimètre des coupure ou le poids pour les article posté dans TCA ou encore des images trop violente.
Le forum à durer encore un peu avec notre surveillance, mais au bout d’un an la web master nous a informer qu’elle fermé le forum qu’elle ne voulait plus et ne pouvait plus le gérer, et qu’elle ne voulait pas être la fautive de suicide ou autre en ayant crée se site.
Aujourd’hui on tombe sur tout genre de blog ou de forum qui parle de l’AM. D’un côté se n’est pas plus mal de ne pas garder le sujet tabou mais cela dépend de la manière dont on en parle. Certaine fois c’est choquant, même pour moi qui le fais. En parlé est une chose, mais mettre des description beaucoup trop poussé peuvent être dur, encore plus s’il y a les images qui vont avec.
Je pense qu’on peut très bien en parlé sans pour autant donné une preuve ou mettre des images sanglante à coté. Et lorsque je vois des gens qui disent être fière d’eux en exposant leur bras en sang comme des trophées, ça me donne envie de vomir et en même temps d’hurler ! Comment peut-on être fière de se blesser, d’avoir un corps massacré. Avec se discours et ces photos, comment ne pas être considéré comme « fou » par les gens qui en le pratique pas. Je pense qu’il faut en parlé, suffisamment pour être compris mais éviter les détails ou photo pour ne pas choqué.
Il y a aussi tout ces blog de « pseudo goth. » le genre qui parle suicide dans tout les article, qui met des image glauque, c'est pathétique à force, c’est le genre d'image qu'on trouve de partout, ils se croient original, ils pensent, être intéressant, marre de voir les gens parler des scarification en disant que c'est "Goth". C’est le style, « wé c'est cool je me scarifie j'aime Manson », je suis goth je m'habille en noir et me maquille en noir!!! Personnellement je n'associe pas le fait de se blesser au gothisme....
Mais sur ces forum ou blog c’est le style je me scarifie pour le fun, pour faire style je suis goth et compagnie ça me fou la rage! Le "mes amis le fond je trouve ça cool je trouve, c’est trop beau ! » Qu'est ce qu'il y a de beau à avoir les bras mutilé? A ne pas pouvoir se mettre en débardeur l'été a cause de cicatrice trop moche ou pas encore cicatrisé? Parfois il y en à même qui disent le faire entre amis lors de soirée. Ils sont en compétitions pour voir qui en fera le plus ou qui aura le plus de point de sutures.
Qu’est ce qu’il y a de fun a faire ça ? Merde ! Je souffre de le faire, je le fais parce que je souffre, quel paradoxe ! Le serpent se mord la queue c’est une boucle sans fin, mais le serpent doit avoir faim puisqu’il se mord la queue assez souvent.
Je déprime de voir de plus en plus de jeune le faire, et de les entendre en parlé, comme si c’été un phénomène de mode, un critère de sélection, comme si on allé les trouvé cool ou apporté plus d’importance parce qu’ils font ça, qu’ils montrent des photos de leur bras massacré en disant voila se que j’ai fait hier soir !
Pour moi les personnes qui font ça se complaisent dans leur problème, d’ailleurs ils ne le voient pas comme un problème puisque pour eux c’est cool ! Mais c’est a cause de gens comme ça que ceux qui se blesse a cause d’un mal être profond, à cause d’un problème réel, c’est a cause d’eux que se problème et mal vu, que les gens nous considère comme des « petit con qui cherchent qu’a attiré l’attention »
Je ne suis pas comme ça ! J’essaie de m’en sortir, j’en parle pour trouver une solution, pour libéré mon mal être par l’écrit sur papier et non sur mon corps, je cherche à aider et non à enfoncé les gens qui fond ça.... On est déjà mal alors quel intérêt de mettre des images où on voit quelqu’un dans une baignoire de sang, quelqu’un avec la tête exploser, quelqu’un… N’y a t-il pas d’autre image à mettre ? Je me révolte un peu toute seule mais ça m’énerve !
Personnellement je ne suis pas vraiment fière de se que j’ai/je fais. J’ai plutôt honte de moi, c’est peut être pour cela que j’en parle rarement. J’évite aussi de culpabiliser. Je ne peux pas remonter le temps et effacer les traces. Je me dis qu’a un moment donné je n’ai trouvé que ça pour allé mieux, du moins je le pensé. J’étais au fond du gouffre et préférais me blesser. Je préfère aider les gens, c’est plus simple, aussi bien ceux qui le font comme les proches qui cherchent à comprendre.

C’est aussi sur Internet que j’ai fait la pire connerie que je puisse faire. C’était à la fin de ma seconde, j’étais presque tout le temps sur le chat de caramail. Je discuté de tout et de n’importe quoi. Mais je cherchais plutôt des gens qui vivaient un peu comme moi. Donc je traînais le plus souvent sur les salons comme déprime ou suicide. Un soir je parlais avec une fille vraiment super. On parlait de nos « tripes » et à un moment je lui ai dis que parfois la visions des ciseaux ou du cutter n’était pas qu’une vision et que ça m’arrivais de me blesser. Elle m’a avoué qu’elle aussi ça lui arrivé de faire pareil. On a donc discuté de ça et de la mort. Ensuite elle m’a dit que c’été un peu morbide comme conversation et j’ai approuvé. On à donc changer de sujet et on est partie sur des thèmes beaucoup plus banal. Comme la musique, les films et le lycée. Bizarrement on été au même lycée et quand j’ai demandé qu’elle option elle avait pris elle m’a répondu qu’elle était en seconde SMS. Aïe ! Le choc ! Quand on à su qu’on été dans la même classe on ne savait plus du tout quoi dire. Elle m’a dit de ne pas le répété et je lui ai demandé la même chose, j’ai finit par trouvé une excuse bidon pour me déconnecter et partir dans ma chambre.
Je stress, je ne peut pas m’empêcher de trembler. C’été la première personne à qui j’en parlais et il fallais que se soit une fille dans la même classe que moi. J’allais la croiser tous les jours même plus que la croisé. Je n’ai pas une grande affinité avec cette fille mais quand même. C’est lourd à savoir, que se soit pour moi ou pour elle. D’un coté toute d’eux ne voulons pas que ça se sache alors il n’y à aucun intérêt à allé en parlé a qui que se soit, de toute façon je ne voit pas trop à qui je pourrais le dire.
J’ai stressais toute la nuit. J’ai cogité sur tout les scénario possible et imaginable. Impossible de trouver le sommeil avec cette boule au fond de ma gorge. Je me posais beaucoup trop de questions et angoisser à l’idée d’être demain. J’ai finis par me demander si c’été une bonne chose d’allé en cours ou pas…
Le lendemain matin tant bien que mal je me lève et part au lycée. En fin de compte ça s’est passé comme tous les jours. Avec la fille on s’est à peine dit « salut » et après ça on n’en a plus jamais reparlé que se soit sur le net ou dans la vie.
Néanmoins c’est elle par la suite qui à dit à Angie lorsqu’on était en première que je me taillader. Angie s’inquiété que je ne mangeais rien à midi et essayée d’en parlé à Julia et Hélène en leur disant que c’était étrange :
« Vous ne trouvez pas ça étranges ? Et puis elle est blanche et moi je trouve qu’elle à maigri »
Bref… la fille lui a dit :
« Mais t’es pas au courant qu’elle se scarifie »
Que je n’aime pas se terme… peut être que ça m’a évité d’aborder le sujet la première avec elles. Quoi que…Elles ne m’en ont jamais vraiment parlé par la suite.

Chapitre 62 => Internet 2 :


Quand je pense qu'au début lorsque j'essayais de faire des recherche sur les problémes de l'automutilation j'avais rien trouvé, et qu'aujourd'hui il y a des tas de blog et forum qui traite le sujet ça me fais un peu peur. Ok, il y a plus de facilité pour se confier car c'est anonyme, c'est par écrit, on n'a pas le regard des autres... Mais on peu se demander si c'est une bonne chose, si justement les autres n'aurait pas tendance a tombé dans le piége par immitation ou pour rentré dans un groupe, le genre ado qui va mal et veux se suicider.
On peut se poser des questions. Surtout lorsque je vois les blog des ado de 13-14 ans, avec des photos plutôt gore, le genre déprime 24h/24 où tout est noir tout est moche. Parfois les problémes sont amplifier, parfois même inventer pour faire mieux. Parce que le genre "j'ai essayé de me trancher les veines avec une feuille de papier" ou encore "avec une fausse lame en plastique" je l'ai déjà vu, c'est risible parfois. Fausse TS, faux viole, fausse perte d'un proche... Pour quoi? Attiré l'attention, trouvé un soutiens, trouver de la sympathie, de l'amour. Sauf que voila, quand quelqu'un essais de les aider a sortir du trou, de leur ouvrir les yeux, les soutenir, les aider en donnant des adresses et conseil, la ils se font envoyer baladé. C'est souvent "j'aime ma vie comme ca alors fou moi la paix!" Alors si ils aiment leur vie comme ça pourquoi se plaindre a longueur de journée? Pourquoi crié au loup s'il n'y a rien derriére? Est ce devenu un phénoméne de mode?
Il y en a d'autre aussi qui le cri sur tout les toit, qui exposent leur bras massacré, soit a peine cicatrisé soit encore en sang, qui montre se qu'ils écrivent avec leur sang en disant que c'est "trop fun" "trop beau" et les autres qui passe et disent "waou trop cool!" Comment ça peut etre cool? Comment ca peu etre beau? On peu allé mal mais aprés il y en a qui rentre dans un genre de compétition, a celui qui aura le plus de plaies, le plus profond, le plus moche, celui qui se fera hospitalisé le plus, le plus longtemps et autre conerie dans le genre. Parlé pour s'enfoncer vers le bas n'aide vraiment pas. C'est pour ça aussi que les personnes qui surf nous prennent pour fou ou ne nous comprenne pas, comment pourait t'on comprendre ceux qui le font parce qu'ils souffrent vraiment en lisant se genre de chose? Normale aprés que les personnes banalise et ne prennent plus la souffrance en compte, parce qu'aprés c'est "bah façon c'est a la mode en se moment c'est juste pour faire son interaissant" et donc il n'est plus écouter, plus aider. J'ai du mal a imaginer que certaines personnes voit ça comme un jeu. On a l'impression que ça leur plait de paraitre pour la folle de service, d'exiber leur plaies pour le soir dire "Oh mon dieu, toute a leur bidule la copine a machin a vu mes marques et m'a fait une réfléxion mechante je comprend pas pourquoi personne ne m'aime, pourquoi on m'écoute pas..." Toutes les personnes que j'ai connu faisait tout pour camoufler, aussi bien leur marques, que leur souffrance, se cacher derriére un sourir, derriére des délires stupide. Le camouflage deviens une veritable obsession dans se genre de situation, parce qu'on a trop peur, trop honte, trop de culpabilité. Ils ne vont pas se balader librement en debardeur et exposé leur bras a qui veut bien les voir. Ni laisser des mouchoir remplis de sang ou des cutter dans leur chambre à la vu de tout le monde. A moins bien sur de vouloir attiré l'attention, que quelqu'un remarque leu souffrance et viennent leur parlé, mais la la personne qui souffre réelement trouvera enfin une ouverture et n'ira pas envoyé chier l'autre en disant qu'elle aime souffrir, déprimé et autre connerie dans le genre. Car les personne qui s'amuse ainsi ne peuvent pas s'imaginer le mal qu'elles font a leur entourage, famille, amis et autre et ne s'imagine même pas que c'est un réel probléme, qu'elles peuvent finir hospitalisé ou suivis par un psychiatre et que les cicatrices resteront toute leur vie sur elle. Donc aprés ça engendrera des problémes dans la vie de couple voir professionnel. Car le doute restera toujours.
On peut en parlé je ne dis pas, avoir son coin reservé pour vider son sac, dire se qui ne va pas, pousser son coup de gueule et autre. Mais aprés il y en a toujours qui me disent lorsque je leur demande des nouvelle sur leur blog "ben non j'écris plus parce que ca va et ici c'est juste quand je déprime" et pourquoi on pourrait pas voir quand ils vont bien? Mettre justement des article avec un peu déspoir, montré que parfois dans leur vie il y a des bons moments.
Les blog peuvent être vu comme une bouteille dans la mer, ou plutot dans la toile. On dit souvent que l'écriture est un cris muet, je fait souvent le jeu de mot avec l'écrivain et les cris vain. Au final a quoi sert un blog? A part se vider, s'exprimer un petit peu, parfois être trouvé, etre lu, avoir des réponses, un soutien. Encore faut il vouloir s'en sortir et ne pas s'apitoyer sur son sort.
Beaucoup aprés disent vouloir aider, donne des stratégie de remplacement pour éviter de se couper ou de se blesser, mais qui au final reste de l'automutilation, même si ça ne laisse pas de marque, le but est le même la personne se blesse. Donc en quoi ça remplace? Il n'y a pas de reméde miracle pour s'en sortir, déjà il faut accepter avoir un probléme et vouloir s'en sortir, aprés il faut parlé, exteriorisé tout se qu'on ressent, car la plupart des personnes qui se blesse le font parce qu'elle ne savent pas comment communiquer leur mal être. Donc en parlé, l'écrire, le dessiner... Si c'est pour se défouler autant allé faire du sport, crié un bon coup ou autre (sans se faire du mal bien sur.)
Sur certain forum aprés on peu voir certain membre qui cherche le respect des autres parce qu'ils ont fait x TS et autre (on peu en revenir a la compétition.) Quel interet au juste? Pourquoi il devrait y avoir un degré de souffrance, la personne qui a fait x TS souffrira t'elle plus que celle qui n'a jamais osé passé a l'acte? Qu'on se soit fait juste de fines entailles qui ressemble a des griffes de chat et partiront dans les jours suivant sans laisser de traces, au blessures necessitant des points de suture, l'acte reste le même. La personne va mal et finit par exploser et retourné tout ça contre elle. On ne peut pas mettre de degré a la souffrance, c'est subjectif, comme je l'ai dit autant on peu pleuré toute les larmes de son corps autant on peu paraitre insensible, on ne peu pas savoir se qu'il se passe dans la tête de l'autre en face de nous. La personne souffre, et en venir à se blesser volontairement relévent d'un mal être profond.
On avance tous a un moment ou a un autre, a notre rythme, parfois assez vite d'autre fois on croirais ne plus bouger, mais on avance tout le temps...Parfois c'est bien de pensé au positif de la journée au lieu de dire tout le temps se qui va pas et se plaindre a chaque fois. Pensé a se qu'on aime et se fixé des objectifs, meme si parfois son arrive pas a y pensé se forcé un petit peu peu aidé.
Je pense qu'on est seul maitre de sa vie et de son destin. C'est a nous de décider quelle vie on veu et de se construir notre bonheur, de vivre se qu'on a décider. Rien n'arrive d'un coup de baguette magique, il faut se battre pour obtenir se qu'on souhaite et se battre encore pour reussir a le garder.
A toujours pensé et voir en noir on finit par croire que la vie est comme ca, la vie est pourri certe mais aprés tout c'est parce qu'on l'ai aussi d'un certain coté. Quel interet de chialer et se plaindre sur le net si dans la vrai vie on fait rien pour en discuter et s'en sortir, si on fait pas le premier pas, vers un ami, un professionnel et autre. Si on cherche pas au fond a s'en sortir, et qu'on envois chier tout ceux qui peuvent nous aider ??

Certaines personnes considérent les piercing comme de l'automutilation.
Une amie m'a dit une fois que pour elle les piercing c'été de l'automutilation gratuite. Ce n'est pas trop gratuit quand on vois les tarif mais bon. D'aprés elle ca passe inapercu de se piercer en ayant le but de se faire du mal.
J'ai toujours trouvé ça stupide! Oui, oui ça change pas!
Comme j'ai dis la définition de l'automutilation et de se faire du mal volontairement mais sois même ! Donc pour moi le fait d'allé chez le pierceur n'entre pas en compte. Déjà ca fait pas si mal que ça selon les endroits. C'est souvent anésthésier (quoi que parfois c'est psychologique) mais si le pierceur s'y prend bien, ca va super vite et on a pas le temps de réagir. Mais chacun a son seuil de douleur.
Aprés il est vrai que les personnes peuvent ne pas prendre soin de leur piercing, faire exprés de l'infecter et autre, mais la c'est autre chose.
Beaucoup pensent qu'une fois que le piercing est fait il n'y a plus a s'inquiéter. Ou bien le désinfecte les premiers jours et arrêtent vite fait pensant qu'il n'y a plus de danger. Sauf que la cicatrisation est assez longue on croirait pas parfois. Mais il ne suffit pas qu'il n'y ai plus de douleur, plus de sang ou de lymphe pour que se soit cicatrisé.
Même si ça dépend de chaque personne la durée est souvent longue.

  • Le lobe de l'oreille => moins de 4 semaines.
  • La langue => 3 à 6 semaines.
  • Cartilages de l'oreille ou du nez cicatrise => 6 à 12 semaines.
  • Les mamelons et parties genitales => 2 à 6 mois.
  • Le nombril => 6 à 12 mois.

Bien sur aujourd'hui beaucoup de jeune se font des piercing, c'est la grande mode dira-t-on. Meme si ca existe depuis longtemps. C'est marrant d'ailleurs de voir les origines quand on pense a se que c'est devnu actuellement.

  • Oreille => Ce piercing permettait de distinguer une personne riche d'une personne pauvre. Dans le sud de l'Afrique, les tribus stretchaient les trous et plus il était grand, plus grand était leur rang social.
  • Nez => Son origine date d'il y a 4000 ans, au Moyen Orient. Il s'est répendu en Inde au 16e siècle. Là aussi, lorsqu'on le portait, on se distinguait socialement des autres : on était riches. Dès les années 1960-70, il fut adopté par les Hippies et les Punks.
  • Septum => Son originie vient des Papous et d'autres tribus tribales très anciennes... dans ces tribus, autant les hommes que les femmes se percaient la cloison nasale pour y passer des bijoux en or la plupart du temps.... On ne sait pas l'explication exacte de ces traditions, mais encore aujourd'hui on peut la retrouver chez des anciens peuples qui ont survécus jusqu'à aujourd'hui ..(Asie, Amérique du Sud, Afrique, ...)
  • Langue => Dans les temples aztèques et mayas, les prêtres se perçaient la langue lors de rituels pour communiquer avec les Dieux.
  • Lèvre/Labret => Les tribus africaines ainsi que sud-américaines s'ornaient les lèvres de bijoux en or pour séduire. Les femmes africaines portaient des plateaux sur la lèvre pour exciter les hommes.
  • Sein => Le piercing au sein était considéré comme signe de force, de virilité, d'endurance. Les Romains se perçaient les mammelons pour tenir leurs capes et pour montrer leurs haut grades. En 1890, se sont les femmes qui se sont mises à porter des anneaux aux seins, pour embellir leurs décolletés.
  • Nombril => La première trace du piercing au nombril remonte aux Égyptiens. Seules les familles royales avaient le droit de se piercer le nombril.
  • Surfaces => Les piercings de surfaces sont le résultats de "performances", de gens qui ont voulu tester le piercing et aller plus loin... Les premières "performances" remontent aux années 70-80, dans le milieu Underground....

Comme quoi les piercing remonte de bien plus loin et avait d'autre signification qu'aujourd'hui.

Bref...Pour en revenir au théme j'ai toujours du mal à associé les piercing à l'automutilation. Bien sur a part si on fait l'amalgame avec automutilation et scarification. Ou bien si la personne se fait sois meme son piercing. Mais les scarifications et les piercing sont la avant tout pour l'ésthétique (même si certain ne trouvent pas ça esthétique.) Donc pour moi l'acte par lui même d'allé se faire un piercing n'est pas de l'automutilation. C'est se qu'on en fait aprés qui pourrait le devenir.

Mon premier article fait, histoire d'avoir quelques visiteurs assez rapidement autant faire un article qui pourrait un peu plus interaisser.
Et autant prendre un sujet d'actualité histoire d'être trouvé par les moteurs de recherche.



J'ai toujours adoré regarder des funambules. Petite je les admiré quand j'allais au cirque avec mes parents et mes deux sœurs. Le fais de pouvoir marché sur un fil avec tant de grâce. Un fil si fin qui les maintient à la vie. Un faux pas et ils tombent, un faux mouvement et leur vie s'achèvent. Bien sur les funambules ne travaillent pas directement en hauteur et ils ont des filets de protections, cependant dans ma vision des choses il n'y a pas de filets.
Pourquoi je vous parle des funambules? Tout simplement parce que je trouve une certaine similitude entre eux et les personnes qui se blesse ou qui arrêtent de se nourrir.
Allez poser la question à un passant. Demander lui ce qu’il pense des gens qui se scarifie. Ils auront principalement tous la même réponse s’ils ne sont pas concernés par le sujet. Ils vous répondront que se sont des malades, des fous qu’il faudrait enfermer. Que se sont des sado-maso ou bien des satanique qu’il faudrait brûler. Ils ont tous des préjuger. Bien sur certains diront que chacun fait sa vie, seront indifferent et d'autre diront que c'est une souffrance. Mais la je parle de ceux qui en ont une vision trés negative et ne cherche pas a allé plus loin que leur pensées.
C’est pour cela que pour les personnes qui le pratiquent c’est difficile d’en parler. Et s’ils le font d’être compris. Les gens n’arrivent pas à comprendre qu’on souffre. Que c’est l’expression de notre souffrance. D’un côté c’est paradoxal. Comment expliquer que lorsqu’on se blesse (en se tailladant, brûlant ou frappant) ça puisse nous soulager ? C’est un mal qui nous enlève un autre mal. Il est plus facile de supporter une douleur physique plutôt que psychique. Tout le monde se dit un jour « je suis nul » d’avoir fait ou dit quelque chose qu’il regrette ensuite. Pratiquement tous ceux qui se blessent se le disent. Ils ne se voient pas à leur juste valeur. Je ne dis pas qu’il faille se prétendre le plus fort et le plus intelligent. Mais éviter de se sous estimer. On à tous en nous un force et une intelligence. Personne n’est parfait. Cependant lorsqu’on est pessimiste et qu’on part d’un point de vu défaitiste il est dur de réussir ce que l’on entreprend.
Pour en revenir à mes funambules et à ma comparaison, le fait de se blesser nous maintien entre la vie et la mort. La lame est notre fil. On se dit qu’on pourrait mourir avec une coupure un peu trop profonde. Le sang et quelque chose de précieux et de sacré. Si on se vide, on meurt. Pour ma part je me blesse parce que je n’arrive pas à vivre, mais je ne peux pas mourir. Au fond je survis. Idem pour les personnes qui refuse de s’alimenter. Elles poussent leur corps à la limite. Et le danger peu venir vite. En effet sans nourriture pour alimenter le corps et les organes vitaux, il est impossible de vivre. On dit que la vie ne tiens qu’à un fil, mais lorsqu’on à ce comportement de destruction, le fil deviens instable et beaucoup plus fragile. On a au dessus de nous, tout autour même, la mort qui plane et qui attend l’instant propice pour nous faucher et nous emporter avec elle.
Dans la mythologie on voit trois sorcières couper au hasard des fils, et tuer les gens qui sont relié à se fil. Mais est-ce un hasard pour nous ? Est-ce qu’au final, on ne l’a pas cherché ? Se blesser ou refuser de s’alimenter est l’expression de notre mal être. On ne cherche pas forcément à mourir mais on est conscient du risque qu’on encourt.
Pour moi le terme scarification ne signifie pas du tout la même chose qu’automutilation ou auto agression. En fait ça m'énerve un peu lorsqu'un psy balance le mot scarification... Ca ne veut rien dire enfin si ça veut dire mais dans le bouquin médical que j'ai chez moi voila la définition donnée :
Scarification=>Incision de l'épiderme, non sanglante, pratiquée lors des vaccinations ou en allergologie.
Donc si on se fit a cette définition, le terme automutilation pour définir le fait de se blesser volontairement est plus approprié.... Ok se n'est pas le mot qui change quelque chose mais....Scarification me reste en travers de la gorge parce que c'est le mot souvent employé pour les sataniques ou autre qui le fond pour le fun et compagnie, alors.... Non ! Je ne me scarifie pas, je ne trouve pas ça beau ou cool. Je veux dire pourquoi ne pas dire "vous vous êtes blesser" ou "c'été des blessures auto infliger" plutôt que scarification? C'est bête de m'énerver pour un mot mais je n’aime pas lorsqu'on dis que je me scarifie....
C’est peut être aussi de la faute des média, qui parle de sujet dont ils ignorent tout, du style toute ces émission sur les goth où ils font l’amalgame avec les sataniques, et le fait que bien sur ceux qui s’habille en noir sont suicidaire, triste et qu’ils se scarifie. En attendant pour moi le mot scarification à une signification péjorative, je l’utilise pour les personnes qui le font comme elles se feraient un tatouage ou un piercing, il y a de plus en plus de boutique d’ailleurs qui en fait et ça deviens à la mode. Donc se serait plus le terme utilisé pour l’esthétique (même si je ne voit pas comment on peut trouvé ça beau.) C’est pour ça aussi que ça me fait un peu criser se terme, parce qu’après les gens ne prennent plus le sujet au sérieux, ils se disent, pff encore un qui fait ça pour s’amuser ou autre phrase du style et ne vont pas faire la différence entre ceux qui le font pour l’esthétique et ceux qui le font parce qu’ils souffrent.
J’en profite pour glisser une petite définition de l’AM. En gros si on découpe le mot, auto signifie sois même et mutilation je pense que je n’ai pas à vous l’apprendre. Cela consiste à se blesser sois même. Et il existe de nombreuses méthodes. Que se soit en se coupant, brûlant, frappant (sois même ou contre un mur) en s’arrachant les cheveux … En se rongeant les ongles, se mordant et j’en passe. Il ne faut pas oublier que tout ça est dans le but de s’infliger une douleur.
Dans ses conditions, comment ne pas être considéré comme fou ? Mais d’un côté qu’est ce que la folie ? Est-ce le fait de ne pas être normale, de ne pas faire comme tout le monde ? Alors on peu se demander ce qu’est la normalité. Personnellement j'ai toujours détesté faire comme tout le monde. Etre comme tout le monde. Les gens qui font ça je l'ai traite de mouton. Car pour faire un monde il faut de tout. J’aime bien me mettre sur un banc ou sur l'herbe dans un parc pour observer les gens. On peu s'apercevoir qu'il y a vraiment toute sorte. Homme/femme. Grand/petit. Gros/maigre. Jeune/vieux. On trouve aussi tous les styles. Des classiques, des skateurs, aixois, ceux qui suivent la mode, des goth, des punks... Pourtant malgré tout ca les gens ne s'accepte pas s’ils ne sont pas de la même catégorie, du même groupe sociale. Pourquoi ça? Est ce que notre tenue, notre apparence, modifie notre intelligence? Ou notre façon de pensé ? Il y a un proverbe qui dit "l'habit ne fait pas le moine" ou encore "il ne faut pas se fier aux apparences." Nous sommes tous de la même espèce. Nous sommes tous des humains, avons un cœur qui bat, du sang rouge qui coule dans nos veines. En réalité les normes sont insérées dans notre société. Le terme fou ne signifie pas grand chose quand on y réfléchit bien. Par exemple pour l'AM, a l'époque où la médecine n'été pas développer on soigné les gens grâce à la saigner. Ils pensaient qu'en coupant une personne malade et en laissant couler son sang ils parviendraient à la guérir de sa maladie. On peut voir aussi qu'en Afrique, dans certaine tribu, les garçons pour passer à l'âge d'homme devaient subir un rituel. Le groupe de garçon qui avaient l'âge été réunit et on faisait un test à la douleur. On leur taillader le dos ou une autre partie du corps et le garçon ne devait pas crier. S’il y parvenait il était considéré comme un homme. Donc je reviens sur ma phrase, le terme fou ne signifie pas grand chose. On est fou par rapport à une société donnée. Car ce qui est normale dans une civilisation ne pourrait il être considéré comme pathologique dans l'autre? Et vice versa. En gros la folie n'est pas une maladie, elle est tout simplement une déviance par rapport à la norme sociale. Mais alors parce qu'on est en marge de la culture et de l'ordre économique, il faudrait nous enfermer ou nous couper de toute vie ? Est ce que c'est juste? De considéré la différence comme la folie?
Le pire c'est de juger sans chercher à comprendre ou même à écouter. On m’a souvent mise a l’écart, bien avant que j’adopte le style « goth » comme ils appèlent ça, même si je ne me sent pas spécialement « goth ». Ça à débuter au collège lorsque je suis allé sur Béziers, j’été a part car j’été blanche. Ensuite sur Aix j’ai réussi à me faire une amie en troisième, mais au lycée c’est redevenu pareil. Je ne parlais pas ou très peu, donc les gens me laisser dans mon coin. Certaines ne me regarder même pas et pour certaine fille je n’existais pas dans la classe, c’était l’ignorance total quand j’arrivais ou que je devais faire passé des feuilles. Ca fait quand même mal, même si on s’habitue. Sauf qu’on se demande se qu’on a fait pour être traité de la sorte. Je me dis que je suis humaine tout comme eux. Il est vrai que parfois mon style met des barrières, certaine fois je me dis tant mieux. Mais lorsque les gens apprennent a me connaître ils finissent par dire « je t’imaginer pas comme ça. » et oui je parle, je pense et j’ai des opinion. J’ai une vision qui ne s’arrête pas au bout de mon nez, à la différence de beaucoup.
On m’a fait une réflexion une fois, et ça m’a fait assez mal, c’été une amie au lycée qui été au courant de mes problèmes d’AM. C’est vrai que je n’avais pas été intelligente de le faire au lycée, mais ça avait été incontrôlable. C’était le lundi qui a suivis il me semble. Elle m’a dis : « T’es folle »Comme ça aussi direct. Je ne sais pas trop si c’était réellement pensé ou non, mais sur le coup ça m’a fait...waouh trop bizarre quoi d’entendre ça. Je n’ai pas pu contrôler certes, j’ai été stupide, je me suis blesser mais de la à dire ça… Je suis tout de même consciente de se que je fais, que se soit le mal autour de moi, sur moi, les problèmes dans lequel je me suis mise, je réfléchis parfois sur le sujet, j’essais de m’en sortir. Alors s’entendre dire qu’on est folle par une amie qu’on pensé proche… Comme je l’ai souvent dis du moins pensais, si je suis folle et que je le sais, alors suis-je vraiment folle ? C’est vrai d’un côté, celui qui est fou à proprement parlé, ne sais pas comment il est, il n’est pas conscient de son état. Un fou ne s’interroge pas. Tout ça me fais pensais à la notion de bien et de mal. Comment savoir au final. Puisque d’un coté se qui nous semble bien peut être vu comme mal par les parties opposé et vice versa. C’est en fonction de l’éducation, de l’endroit où on vit et d’un tas d’autres facteurs.


Au final qui somme nous pour juger ?